Revue de presse "Nuit des écoles" (suite)

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METRO

Dans les écoles, le mouvement continue

Des actions sont annoncées toute la semaine

Enseignants, parents et élèves occupaient vendredi le parvis de l’école élémentaire Vitruve, dans le XXe.

Photo : AFP

Enseignants, parents et élèves occupaient vendredi le parvis de l’école élémentaire Vitruve, dans le XXe.

Après la Nuit des écoles organisée vendredi dans 680 établissements de 56 départements, le mouvement entamé par les enseignants et les pa­rents d’élèves, réunis en collectif “citoyen” et “indépendant des syndicats”, s’amplifie. En attendant, le 28 juin, date à laquelle “1 001 écoles ouvriront leurs portes un dernier samedi pour débattre de l’avenir de l’école”, les idées pour protester contre la réforme de l’Education nationale ne manquent pas.

Grève des parents dans le XIXe

Vendredi soir, près de 150 écoles franciliennes ont participé à la nuit d’occupation, dont une centaine à Paris. Les nouveaux programmes du primaire, la suppression de deux heures de cours hebdomadaires, la “base élèves” (un questionnaire jugé indiscret), les fermetures de classes ne plaisent guère.

A l’école Saint-Merri-Renard (IVe), les blocages ma­tinaux reprennent aujour­d’hui. “Nous envisageons même de nouvelles occupations nocturnes, annonce Amélie. On s’organise au coup par coup, pas question de céder.” A l’école rue Ménilmontant, des occupations sont prévues demain et jeudi. Dans le XIXe, où 26 établissements sont concernés, les parents font grève aujourd’hui et n’emmènent pas leurs enfants à l’école.

Profs et parents se réunissent

Demain, une réunion d’information à destination des parents et des enseignants est prévue à 19 h 30 au lycée Louis-Le Grand (123, rue Saint-Jacques, Ve). Des parents et des enseignants devraient y discuter des actions à venir dans les arrondissements concernés (IVe, Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVIIIe, XIXe et XXe). Dans le centre et à l’ouest de la capitale, aucun blocage n’a été recensé…



La Provence

Six écoles de l'académie occupées pendant la nuit

Publié le dimanche 15 juin 2008 à 05H26

Pour protester contre les réformes Darcos dans le premier degré

"Certains ont corrigé des copies, et puis au lit, nous avions classe le samedi matin", raconte le directeur de l'école J. Moulin.

Ph. S.G.

À l'entrée de l'école primaire Jean-Moulin d'Istres, une banderole affirme:"Le rêve de Darcos, le cauchemar des écoles". Dans le hall d'accueil, une vingtaine d'enseignants attaquent le repas, alors que la télé entonne les hymnes nationaux du match France-Pays-Bas. Ils ont décidé de passer la nuit dans les locaux, rejoignant le mouvement du collectif "La Nuit des écoles". Six établissements dans l'académie ont suivi le mot d'ordre (voir blog Éduc sur le site de La Provence). Selon les organisateurs, vendredi à 20h, 680 écoles en France étaient "occupées", un décompte complet sera donné demain. Le département de la Loire-Atlantique, d'où est parti le mouvement, et Paris font un gros score.

 "Notre crainte, c'est qu'on se dirige vers une école libérale, inégalitaire, nos valeurs sont l'école laïque et républicaine, égalitaire ou équitable si cela peut l'être" explique Jean-Jacques Atthar, directeur de l'école Jean-Moulin. Sur le tableau, des exercices de passé antérieur et de règle de trois, symboles jugés désuets dans les nouveaux programmes, sont proposés à la sagacité des parents.

Les stages de rattrapage pour élèves en difficulté, la suppression du samedi matin, le mode de réaffectation des deux heures de cette matinée, les menaces sur les IUFM sont d'autres cibles. Les écoles qui ont bougé dans l'académie sont principalement celles qui étaient de surcroît confrontées à des problèmes spécifiques. Ainsi, à Istres, "on nous supprime une classe en maternelle et une autre en élémentaire. C'est une école de quartier, dans une zone sensible, ces fermetures vont poser des problèmes", estime le directeur. À Saint-Tronc les Marronniers (Marseille, 10e ), c'est l'école qui sera fermée à la rentrée, "faute d'effectifs", selon l'inspection d'académie. Les parents contestent les chiffres et demandent un moratoire. Un porte-parole, Vincent Lormois, dénonce également "les pressions exercées par l'administration et la directrice pour empêcher la tenue de la Nuit".

Il n'a pas été possible de joindre l'inspection d'académie pour connaître sa réponse. À l'école Leverrier (Marseille,4e ), "c'est l'ensemble de la politique Darcos qui fait peur", estime Carola. L'opération, médiatisée, ne fera sûrement pas changer de cap le ministère. "Mais elle peut faire boule-de-neige", espère M.Atthar.

Par Philippe Wallez ( pwallez @laprovence-presse.fr )

Ouest France

Les parents ont passé une nuit pas très... couette

Duvets, couvertures, matelas parfois improvisés... Certes, quand on dort à l'école, le confort est relatif. Mais parents et enseignants mobilisés sont prêts à sacrifier la couette pour faire plier Xavier Darcos.</P> : </P>

Duvets, couvertures, matelas parfois improvisés... Certes, quand on dort à l'école, le confort est relatif. Mais parents et enseignants mobilisés sont prêts à sacrifier la couette pour faire plier Xavier Darcos. :
 

Mais c'est pour la bonne cause ! La Nuit des écoles contre la réforme Darcos, vendredi soir, a mobilisé.

Ambiance dans un établissement segréen.

Actuellement, être « anti-Darcos » et espérer coincer la bulle sous la couette, c'est un peu comme être Français et espérer remporter l'Euro 2008. Loin d'être gagné, soyons lucides. Prenez l'école des Pierres bleues à Segré. Depuis trois semaines, maintenant, parents et enseignants y « pieutent » régulièrement, et sommairement, pour protester contre les mesures du ministre de l'Éducation nationale. Les deux premières semaines, c'était même toutes les nuits.

Alors, forcément, l'opération Nuit des écoles, programmée vendredi soir dans plusieurs centaines d'établissements du pays, c'est un peu la routine. Limite blasant, quoi. « Autant vous dire qu'on s'est inscrit tout de suite, confirme Patricia Lemoine, fermement engagée dans le mouvement. Dormir à l'école, on sait ce que c'est. »

Foot, belote, pétanque et... dictée !

Ils étaient donc une cinquantaine, mine de rien, à occuper les locaux pour l'occasion. Le tout, dans une bonne ambiance. Avec tout ce qu'il faut pour tuer le temps. Et supporter les Bleus ! « Vous pensez bien que nos hommes n'allaient pas rater le match... » Un rétroprojecteur, un bout de mur de la salle de jeux et roule ma poule ! « À côté, nous avons prévu de quoi faire des belotes, de la pétanque et même une dictée entre parents et enseignants ! »

Les gamins, eux, sont aux anges, évidemment. L'école est devenue une grande cour de récré. La nuit, ils la passeront dans les dortoirs de l'établissement. Ceux réservés à la sieste. Sous la surveillance constante des parents, cela va de soi. « Nous avons établi un système de roulement pour les surveiller. » Chacun y met du sien, en somme. Entraide et partage. Indispensable pour que le mouvement perdure.

« Tout le monde se sent concerné, confirme Anne Phélippot, une maman venue avec toute sa famille pour l'occasion. On est tous là pour la même chose, alors on partage tout. Sauf nos maris ! » Ça peut se comprendre... Quoi qu'il en soit, tout le monde s'accorde à dire que des contacts étroits se sont noués. Entre parents. Entre parents et enseignants. Tous unis dans un combat commun contre une réforme qu'ils jugent « inquiétante ».

Occupation pendant l'été

Parce qu'il ne faut pas oublier que derrière la bonne humeur, il y a la colère. Et la détermination. Particulièrement notable dans le Segréen. Et ce n'est pas parce que les grandes vacances approchent que les volontés vacillent.

L'objectif est clair : faire plier Xavier Darcos. Coûte que coûte. « On ira jusqu'au bout, souligne Patricia Lemoine. Nous sommes prêts à occuper les écoles en juillet et en août, s'il le faut. »

Le message est passé. « Si on fait ça, c'est pour nos enfants », glisse une mère d'élève. Une motivation bien plus puissante que tout le reste.

Dans ces conditions, à Segré et ailleurs, le principe de la Nuit des écoles risque fort d'être prolongé la semaine prochaine.

De toute façon, les nuits pas très couette, dans le coin, on connaît...

Jean-Philippe NICOLEAU.

Ouest-France

La Nuit des écoles dans le Choletais

Une trentaine de parents se sont mobilisés à l'école Georges-Brassens, de Chemillé.

Une trentaine de parents se sont mobilisés à l'école Georges-Brassens, de Chemillé.

Les parents ont manifesté à Saint-Macaire. Ils ont discuté à Chemillé, Vihiers, Cossé-d'Anjou, Le May-sur-Èvre. Les projets du Gouvernement pour l'école ne passent pas.

Il est plus de 19 h, ce vendredi soir. Mais on entend toujours les enfants s'amuser dans la cour de l'école Georges-Brassens, à Chemillé. Ce soir, ce sont les parents qui écoutent religieusement les instituteurs. Ils sont quatre enseignants à faire part à la trentaine de parents, dans le petit amphithéâtre extérieur de l'école.

Ici, comme à Saint-Macaire-en-Mauges (Ouest-France de samedi), à l'école Gustave-Barré, de Vihiers ou à celle du Bocage, à Cossé-d'Anjou, on se mobilise contre les mesures annoncées par Xavier Darcos, le ministre de l'Éducation nationale. « Je suis très inquiète, dit Nadine qui a trois enfants à l'école. Même si mes enfants ont l'air de bien marcher, on va leur demander beaucoup ». Ici, comme à Vihiers, on a prévu un pique-nique, après la réunion, puis de coucher à l'école. Tous n'iront pas. Un papa glisse en douce : « Je pars au moment du match. »

Les critiques fusent. Contre le samedi désormais chômé et les programmes rallongés. « Le samedi matin, remarque un père, c'était l'occasion pour les parents de rencontrer les enseignants. Ceux qui travaillent ne pourront plus les voir ». Un autre remarque : « Ce jour-là, il y avait des activités auxquelles pouvaient participer les parents. »

Autre mesure : le soutien aux élèves en difficulté. Nadine s'insurge : « On ne va pas les pointer du doigt. Et les faire venir le mercredi matin ou pendant les vacances, c'est comme une punition. » Une autre mère est bien d'accord : « La solution, c'est qu'il y ait moins d'élèves en classe. » Et les instituteurs rappellent les temps où il y avait suffisamment de personnel pour décharge les enseignants. Même quand l'école a bénéficié d'un instituteur supplémentaire qui travaillait avec de petits groupes d'élèves. « On nous l'a supprimé. »

Le débat dérive. On évoque les hôpitaux, les maternités, la fonction publique, l'avenir de la télévision publique. Pour en revenir au sujet de fond. « On nous impose des choses sans réflexion. » Et, à quelques jours de la fin des classes, sans savoir comment sera organisée la rentrée.

Ouest-France

Nuit blanche à l'école contre le ministre

À Algésiras et Freinet, les parents d'élèves ont participé à l'opération « Nuit des écoles ». Ils contestent les réformes du ministre de l'Éducation, Xavier Darcos. Ambiance.

20 h 45, vendredi à l'école élémentaire Algésiras. Une quinzaine de parents d'élèves se préparent à passer la nuit dans les locaux de l'école. L'un d'eux cherche à régler le poste de télévision sur la retransmission du match France-Pays-Bas. Dans la salle d'à côté, des matelas sont étendus sur le carrelage.

Pour l'instant, c'est l'heure de casser la croûte. Au menu, pizza et cidre. « Nous passons toute la nuit ici, explique Michel Gouillou, l'un des parents d'élèves. Nous voulons montrer qu'il y a de gros problèmes à l'école. »

Cette occupation des locaux s'inscrit dans le cadre de l'opération « La nuit des écoles » lancée par un collectif de parents d'élèves et d'enseignants des Pays de Loire. Une nuit destinée à « informer sur les dangers et (vices cachés !) des mesures Darcos » afin « d'éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine ».

L'une des mesures annoncées par le ministre de l'Éducation est la suppression de l'école le samedi. À Algésiras, Michel Gouillou n'est pas d'accord. « Nous demandons un moratoire. Le problème des rythmes scolaires n'est pas abordé de la bonne façon. »

Un sondage mené parmi les parents d'élèves montre pourtant que 7 sur 10 se montrent favorables à la semaine de quatre jours. Et seulement 3 sur 10 à la semaine de quatre jours et demi avec école le mercredi matin.

« Ce n'est pas une surprise, commente Muriel Riché, une parente d'élève. Tous les gens qui travaillent le mercredi ont une organisation. Pour eux, c'est délicat de changer. »

Pique-nique « coopératif »

Cette « Nuit des écoles » est également l'occasion pour les parents d'élèves de l'école Algésiras de protester contre la suppression d'un poste d'enseignant à la rentrée prochaine. « C'est scandaleux, on frisera les 29 élèves par classe », s'indigne Muriel Riché.

À l'école Freinet, aussi, on s'est mobilisé. En ce début de soirée, une quinzaine de parents d'élèves sont attablés dans la cour. Au menu de ce pique-nique « coopératif », pain de poisson, cake salé, crumble, tarte à la rhubarbe. Le tout arrosé d'un bon vin.

Ici, avec 87 enfants pour quatre classes, il n'y a pas de réel problème d'effectifs. Mais les parents d'élèves ne sont pas du tout d'accord avec l'esprit des nouveaux programmes scolaires. « Ils nient toutes les recherches sur la pédagogie depuis 30 ans. On privilégie le rabâchage », estime Nadine Raoul, l'une des parentes d'élèves.

Parent d'élève à Freinet, Thierry Richard se dit d'ores et déjà partisan d'aller bien au-delà de cette « Nuit des écoles ». « Il y a de gros événements médiatiques à Brest. On ne va pas attendre la rentrée pour se faire entendre. »

O.M.

Ouest-France




La Voix du Nord

Chemy : la suppression d'une classe provoque la colère

 Sur la grille de l'école, les raisons de la colère. Entre la rentrée 2007 et celle de 2008, il y a augmentation d'effectifs... et pourtant réduction de classes.

|  ENSEIGNEMENT |

L'association des parents de Chemy a participé, dans la nuit de vendredi à samedi, à l'opération nationale La Nuit des écoles. Hier, l'association a renouvelé l'opération école morte, comme la semaine dernière. La suppression d'une des quatre classes de l'école communale à la rentrée prochaine ne passe toujours pas.

PAR MICHEL VIEUX

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seclin@lavoixdunord.fr Leur nuit n'aura été perturbée que par un coup de téléphone avant minuit. «  Et les fous rires. On a bien rigolé. Mais c'était dur pour le sol. Et on a eu froid ». Les adultes ont participé à la Nuit des écoles, mouvement de protestation contre les fermetures de classes. Les parents de Chemy se sont tout de suite sentis concernés par l'appel à se servir des écoles «  comme dortoir pour éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine ».

L'inspection académique, après avoir décidé le maintien du nombre de classes (quatre), a finalement choisi d'en supprimer une (notre édition du dimanche 8). « On ne sait toujours pas pourquoi on a changé les règles de calcul, s'indigne Karine Magniez. On ne prend plus en compte les maternelles. Mais la scolarisation à cet âge est essentielle. Surtout dans un village comme le notre, car cela concerne aussi des nounous. » En divisant le nombre d'élèves en élémentaire par deux, l'inspection arrive à 27 élèves par classe, en dessous du seuil de 30, celui du maintien. «  Mais ce sont des classes mixtes, du CP au CM2. Imaginez pour le CE2, les enfants nés en l'an 2000, le fameux boom, on a 18 enfants qui vont être répartis en plusieurs classes. Je ne doute pas de la qualité de l'équipe enseignante, mais on sait que c'est difficile. » En prenant en compte les maternelles, l'école de Chemy comptera 85 inscrits à la rentrée (54 en élémentaire et 31 en maternelle), contre 78 en septembre 2007.

Après avoir occupé l'école comme dortoir, les parents ont fait l'exercice inverse, hier matin. Ils sont restés à l'extérieur de l'école, refusant de mettre leurs enfants dans l'établissement. Une deuxième opération « école morte » après celle du samedi 7 juin.

«  Ça me fait chaud au coeur de vous voir tous ici », a déclaré la présidente, hier matin, sur le parking de l'école, aux parents présents. Et indirectement aussi aux élus. Le maire de la commune, Bernadette Sion, le conseiller général, Gérard Boussemart, étaient là le maire de Seclin, Bernard Debreu, était passé la veille avant le repas du soir. «  Au courrier, ce matin, nous avons reçu le soutien de Daniel Percheron, le président du conseil régional. On a réussi à faire parler de nous. J'espère que cela servira », a conclu la présidente. Ne manque plus à l'appel que le député de la circonscription, Sébastien Huyghe. •



VAR Matin

Saint-Maximin : une réforme à dormir debout

 A l'école Victor-Hugo, une vingtaine de parents d'élèves, la directrice et une conseillère municipale de l'opposition ont participé à l'opération nationale « la nuit des écoles ». : Photo T. F.

A l'école Victor-Hugo, une vingtaine de parents d'élèves, la directrice et une conseillère municipale de l'opposition ont participé à l'opération nationale « la nuit des écoles ». : Photo T. F.

L'école Victor-Hugo a été symboliquement occupée dans la nuit de vendredi à samedi « afin d'éviter un réveil douloureux à la rentrée prochaine ». L'opération nationale « la nuit des écoles » s'est fait entendre dans la cité de la basilique par la présence d'une vingtaine de parents d'élèves, de la directrice de l'établissement et d'une conseillère municipale d'opposition. A l'initiative de la FCPE et du Snuipp, une réunion d'informations avait eu lieu en fin de journée.

Le président départemental de la FCPE a déclaré : « Nous espérons ainsi sensibiliser l'opinion sur les dangers des réformes Darcos. Nous assistons là à un changement de monde ! »

C'était la première fois que ce mode de revendication était mis en place : « c'est aussi la première fois qu'un ministre mérite de nous faire dormir dans une école », indiquaient les « manifestants ».

Il s'agissait donc de « s'endormir en rêvant d'une rentrée prochaine où les programmes seraient construits avec des professionnels de l'éducation. »

Pas sûr que tous aient effectivement dormi du sommeil du juste dans l'école. Mais l'essentiel n'est-il pas de participer ?

Hier matin, les cours ont eu lieu normalement.

T. F.
Var-Matin

Publié dans Revue de presse

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